Ah! si vous pouviez voir ce queje vois, ressentir cette beauté provenant de la calme rivière, des saules duveteux, des herbes nonchalantes. Quel tableau magnifique teinté de verts mousseux, de poudre d'or, d"ocre et de brun de sienne.

FIn d'août la lumière est différente, plus douce, plus timide presque langoureuse. Les verts éclatants de la chaude saison ont laissés la place au teintes patinées. L"air est plus feutré, on dirait un écrin de velours. L'eau moins cristalline, plus sirupeuse. Les fleurs regorgent de fruits, elles préparent leur future descendance abandonnant dans le sol fertile leurs milliers de graines.
Les oiseaux vont au lit plus tôt. Les cigales se sont tus laissant la place aux croassement des grenouilles.
J'épie chaque petits changements de la nature. Je les déguste à petites lampées. Je m'émerveille de ces beautés.

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